Pierre Martinet de retour pour aider le CSBJ 


12 avril 2022

Il n’a jamais été très loin du club finalement.

Plus de dix ans après son départ du CS Bourgoin-Jallieu, Pierre Martinet revient aider le club. En effet, le club isérois qui évolue aujourd’hui en Nationale, a décidé de lancer un fonds de dotation pour financer différents projets par le club.

Si ces derniers n’ont pas encore été détaillés, ce fonds, intitulé « Berjallie », devrait notamment permettre de financer un centre de formation. L'éducation et la santé, en plus donc de l'éducation, seront les principaux axes travaillés par les équipes grace aux dons.

Et qui de mieux que le traiteur intraitable pour devenir ambassadeur. « J’ai décidé de faire confiance à Pascal Papé (directeur sportif du club, ndlr) et Wessel Jooste (responsable commercial, ndlr), qui sont quand même des anciens joueurs du club avec qui j’ai beaucoup d’amitié. J’ai quand même beaucoup donné pendant ces 15 années au club. Ils ont envie de faire renaitre le CSBJ. Travailler sur les équipes de jeunes, faire avancer les choses. C’est ce que j’ai cautionné », explique Pierre Martinet qui veut « simplement aider. Le club ne me manque pas ! », assure-t-il.

Et celui qui a connu les grandes années du club berjallien n’est pas seul dans cette aventure. Il est accompagné de Sébastien Chabal, ancien joueur ciel et grenat, et de son ami Guy Savoy. « Ce sont vraiment les artisans pour la remontée. Il ne faut pas oublier ce que fait le président également. Il a quand même investi de l’argent et mis beaucoup d’énergie. Il a apporté beaucoup de choses aux clubs », ajoute-t-il.

En difficulté en championnat cette saison, le CSBJ rêve de retrouver la Pro D2 ou même le Top 14, mais « ça ne se fera pas en une année » et la concurrence régionale est rude notamment. « Il y a Bourgoin qui travaille, mais il ne faut pas oublier les autres également. A mon époque, Lyon n’était pas au haut-niveau, Grenoble a eu des difficultés. Aujourd’hui, Oyonnax n’est pas loin, Valence avance. Rien ne sera simple », conclut le chef d’entreprise.

Par Baptiste Berthelin